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26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 17:59

 « N-ième salle » est un cas d'abus et d'exploitation sexuelle numérique qui a eu lieu en Corée du Sud entre décembre 2018 et mars 2020. Le nom fait référence au fait que les auteurs aient ouvert plusieurs salles de chat sur l'application de messagerie chiffrée Telegram. C’est un crime terrible parce qu’il y a beaucoup de jeunes femmes victimes. En outre, parmi les 104 victimes signalées, 26 étaient mineures. Les criminels, qui ont créé cette « N-ième salle », en ont profité pour attirer les victimes et les ont menacés de diffuser des vidéos d'exploitation sexuelle. Il s'agit d'un crime sexuel numérique utilisant une application de messagerie avec un anonymat garanti. Les criminels, qui ont créé la « N-ième salle », ont été arrêté. Mais aujourd'hui, plus de 260 000 personnes anonymes, qui ont acheté et observé l'exploitation sexuelle, n'ont pas été punies. Les auteurs ont abusé de l'anonymat.  

Le scandale sud-coréen du « N-ième chat »

L'affaire, qui est devenue célèbre pour son extrême brutalité, a déclenché la fureur du public. Plus de 2,5 millions de personnes ont signé des pétitions en ligne exigeant des punitions sévères contre les auteurs. Ils ont également demandé au gouvernement de prendre des mesures pour éviter que cela ne se reproduise. En réponse, l'Assemblée nationale a approuvé les projets de loi visant à durcir les sanctions pour les crimes sexuels en ligne en mai 2020. Il s'agit de garantir que les crimes sexuels en ligne tels que l'incident de la « N-ième salle » ne se reproduiront plus. Nous allons vous présenter quelques parties des lois sur la prévention de la « N-ième salle ».

Tout d’abord, les personnes, qui possèdent, achètent, stockent ou regardent illégalement du matériel et des films obscènes, peuvent être emprisonnés jusqu'à trois ans ou être condamnés à une amende allant jusqu'à 30 millions de wons. Auparavant, seuls ceux qui distribuaient, vendaient, louaient ou fournissaient des tournages illégaux étaient punis. Mais maintenant, les simples détenteurs sont également tenus de payer des amendes. Ensuite, ceux, qui menacent des gens en utilisant des vidéos filmées, peuvent être punis d'un emprisonnement de trois ans ou plus. Il s'agit d'une règle de punition créée pour empêcher la propagation de ce genre de crime à l'avance. De plus, l'âge du consentement sexuel a été porté à 16 ans, contre 13 auparavant. Par conséquent, les adultes ayant des relations sexuelles avec des mineurs, indépendamment de leur consentement ou non, seront accusés de viol.

 

Le scandale sud-coréen du « N-ième chat »

Aujourd'hui, l'anonymat est une caractéristique représentative d'Internet. il a pour but d’encourager la libre expression des utilisateurs. Nous percevons les médias sociaux comme un espace personnel et écrivons nos pensées ou publions des photos de nos propres visages. Cependant, l'objectif initial s'estompe et les problèmes tels que les commentaires malveillants et la cyberintimidation augmentent de jour en jour. Alors que l'utilisation d'Internet devient courante, l'abus de l'anonymat est devenu un problème chronique, qui doit être résolu rapidement.

 En particulier, l'incident de la « N-ième salle » s'est propagé via l’application Telegram. Les criminels dans cette affaire ont ciblé des personnes, qui ont affiché leur visage ou leur corps sur les réseaux sociaux. Ils ont piraté la vie privée de ces personnes et les ont menacées. L'anonymat est la principale raison pour laquelle ces crimes terribles ont pu se développer à une si grande échelle.

  La solution fondamentale à ce problème n'est pas un système Internet avec une utilisation ou l’utilisateur est identifié, mais plutôt l'amélioration des perceptions des utilisateurs. Dans la société actuelle où la liberté d'expression  est « garantie », nous méritons cette liberté. Cependant la liberté, associée à de calomnies et de crimes, n’est pas la vraie liberté.

 En fin de compte, ce qu'il faut, c'est une conscience éthique qui doit être tenue dans la société Internet. Dans le cas de cybercrimes similaires au scandale de « N-ième salle », des informations ont été partagées via le Dark Web, où le grand public a difficilement accès. Ici, Dark Web fait référence à des sites Web, qui utilisent Internet, mais qui nécessite l'accès à un programme spécifique. Il est utilisé à des fins criminels dans le cyber espace car les visiteurs/utilisateurs des sites ne peuvent pas être identifiés. Nous devons prêter attention aux efforts que l'industrie informatique et les organisations associées doivent déployer pour empêcher la répétition de ce type d'incident et éliminer la cybercriminalité.

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Article publié par : Kim Young Hyun, Kwon Min Jeong et Kang Nuri - dans Air du temps
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Commentaires

Taehoon 06/06/2021 06:11

Bonjour ! Mélinéee

Mélinéee 26/05/2021 23:31

Bonsoir,
Article passionnant, très bon niveau de français, bravo !

Taehoon 06/06/2021 06:14

Bonjour ! Mélinéee

Je vous remercie d’avoir pris la peine de lire notre texte.
Je vous souhaite une bonne santé.

Merci
Taehoon

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